jeudi 25 août 2011

Question

J’aimerais avoir votre opinion ou du moins votre façon de dire. Faites-vous une différence quand vous parlez de quelqu’un entre le terme « chum » et ami ? Ou est-ce que ça veut dire la même chose pour vous ses deux termes ?

Pour ma part, se sont deux termes complètement distincts. Une amie ça dit tout, c’est une amie avec qui je peux parler, me dire sans avoir peur d’être jugé. Quelqu’un de très important dans mon cœur. Avec qui j’ai un grand line de confiance. Même si on ne se voit pas souvent, je sais que c’est quelqu’un sur qui je peux compter. Elles ont un bon jugement.

Des chums se sont des bonnes connaissances, avec qui je fais le party. On rigole mais rien d’intime ne se dit. Je peux partir en vacances avec une chum mais ce sont des vacances en superficialité.

Et vous quand vous parlez de vos connaissances vous en parlé comment ? Faites-vous une différence ?

mardi 23 août 2011

Anormale ...


 ******** PHOTO PRISE SUR INTERNET********


Parfois j’ai des moments de découragements. Ou je ne crois plus en ma valeur comme si ma vie se résumait à mes phobies et peurs. Je sais bien que je ne suis pas que ça mais c’est invalidant et handicapant. Autant je suis fière après une grande réussite parce que je me suis dépassée autant quand je prends conscience  que j’ai des phobies que la plus part des gens n’ont pas, je réalise que je ne suis pas  «normale » …

Pourquoi dans ma vie, j’ai développé ça. Que j’ai à vivre avec ça. Je suis en captivité de mes rêves. Je suis comme un animal en cage, prisonnière d’une vie que je veux autre mais qui est invalidé par des folles (lires phobies) qui me poursuivent.

J’avance bien sûr, je progresse. J’ai commencé à donner du sang et je n’ai plus peur des seringues. J’ai réussi à aller me garer dans un souterrain, j’ai réussi à me rendre jusqu’au métro, à Berri-UQAM avec un passe-droit d’un agent de sécurité qui me guidait, m’expliquait. Mais serai-je capable de m’y promener un jour….. ?? Ça c’est une autre histoire.

Dans ma  vie de tous les jours, je vis « normalement » mais je ne voyage pas, non pas parce que j’ai peur de l’avion ou que celle-ci s’écrase, non pas pentoute, j’ai peur de me sentir prise et que les portes décident de ne pas ouvrir à l’atterrissage comme ça arrive pour un ascenseur parfois. Je sais que je suis ridicule et je m’haïs pour ça mais c’est incontrôlable. J’ai pourtant l’air de tout ce qu’il y a de plus normal. Enfin, je crois bien en tous cas! Je vais à Montréal de peur parce que j’ai toujours la chienne de me ramasser dans l’autoroute Ville-Marie ou encore d’être obligé de passer au tunnel.

Les grands espaces comme les très grands Centre d’Achat que je ne connais pas m’insécurise tout autant quoi que j’arrive à le faire. L’aéroport de Québec je suis capable c’est tout petit. Celui de Montréal me rend folle parce que j’ai le sentiment de ne jamais pouvoir en sortir tellement c’est immense.

Je veux voir Boston et New-York. Je vais faire comment ? Je ne prends pas l’ascenseur. Je ne passe pas dans les tunnels….. Pour une fille qui a BESOIN de découvrir, qui ADORE se promener c’est désespérant. Tellement.

Je sais que c’est face à moi que je dois me comparer. Face à mes propres réalisations. Face à mes propres avancements. Mais …….

J’ai besoin de faire la paix avec moi-même mais ce n’est pas facile quand je ne suis pas à la hauteur de ce que je veux être. Et tout ça se répercute, ce sentiment d'être médiocre dans toutes les sphères de ma vie. Je me sens comme une loser. Vraiment!

dimanche 14 août 2011

Follle en ...... cr....ii...sssss.

J'ai du mal à gérer le stress. Mais j'ai besoin de défi.

J'ai besoin de solitude. Mais j'ai besoin du monde.

Je suis bien dans le silence de ma maison mais j'ai besoin quelqu'un avec qui parler

Je suis une maudite folle.....

Ce soir F.F me manque au delà des mots et je me soulerais la yeule juste pour ne plus penser à mes maux. 

Hier soir  je vivais la vie "full" pin et ce soir je vis le contraire de l'adrénaline.

Je gère mal le stress mais j'en ai besoin pour vivre sinon je me sens mourir!.......

Je pense que je suis anormale........

mais c'est la façon dont j'ai vécu toute mon enfance....... avec des parents instable en up and donw. Et je l'ai dit je suis folle .....parfois ça me manque ce défi et ce challange là!

Mais plus que tout ! Mon homme, lui de ma vie et de mes nuits. L'homme de mon coeur et de mes peurs me manque ce soir! F.F je te lance un cri d'amour! ........ Un cri du coeur! JE t'AIME.....

Merci de tes compliments en fin de semaine. Encore une fois: Je t'aime!






Réussite



Mon voyage à Montréal fut une réussite sur toute la ligne. J’ai foncé, j’ai réussi, j’ai vaincu. Vers 15h, nous étions rendus et garé devant les Studios de TVA. Nous avons traversé le Village en regardant, s’imprégnant du rythme et riant de bon cœur devant les spectacles tous aussi diversifiés les uns que les autres. Nous avons poursuivi notre périple sur Ste-Catherine un peu plus haut en faisant les magasins qui nous intéressait.

Puis, coup de théâtre de ma part, je regarde ma chum Mimi et je lui dis je rentre ici. Elle me regarde éberlué puisqu’elle connait ma peur du métro. Non pas que du métro mais de ses longs couloirs. Je n’ai jamais voulu faire plus que quelques pas. Nous sommes devant la station Berri/UQAM. J’entre, je marche suivi de Mimi qui me parle. Je marche encore et toujours et un moment donné je sens la panique s’emparé de moi. Je ne recule pas, je me parle. J’attends. Puis j’avance graduellement. Jusqu’à la billetterie. Je sue à grosse goute mais j’ai réussi.

On prend quelques photos et un agent de sécurité arrive pour nous dire que nous n’avons pas le droit de photographier. Je lui explique mon défi, il voit bien que je sue à grosse goutte et comprends ma peur et compatis avec moi. Et miracle, il m’invite à traverser avec lui les barrières  pour descendre aux rampes de métro. Je ne sais pas si je suis capable. Je suis rendue très loin de la sortie et mon cœur s’affole. Il me parle, m’explique le fonctionnement. On aurait pu descendre encore plus loin m’a-t-il expliqué en remontant pour se rendre à la rampe qui va vers la Ronde et l’Ile Ste-Hélène. Je me suis donc rendu au métro, j’y ai touché, vu les gens embarqué et débarqué. J’étais tellement fière de moi.

Pour une fille claustrophobe et très limite agoraphobe, j’ai réussi à aller encore plus loin. Un peu plus chaque fois. Un petit pas.  Je suis entré dans des boutiques et monté sur quelques étages ce que je n’avais jamais voulu faire. Je suis allée au spectacle dans la foule. J’ai ADORÉ ma journée!

J’ai conduit à Montréal sans paniquer. Je suis descendu jusqu’à une rame de métro. J’ai assisté au spectacle dans la foule, j’ai pu suivre ma chum Mimi PARTOUT même en ayant parfois le cœur en compote mais j’ai RÉUSSI. Je suis tellement fière de moi. Merci la VIE!

mardi 9 août 2011

Tu me manque

***IMAGE PRISE SUR INTERNET***



Une composition de moi écrite il y a un peu plus d'un an, un soir de manque intense. Merci de respecter mes écrits.


Tu me manques


Tout me rappelle toi
De l’aube au crépuscule
Il me faut apprendre à vivre sans toi
Un effluve, une odeur
Ton parfum sur mon cœur
Ton regard enjôleur
Ton sourire moqueur
Comme une goutte de miel perdu
Dans mon âme fichue
Une pensée subite
Une minute nostalgique
Tu me manques

Une note de musique fredonnée
Juste une chanson à la radio jouée
Suffise à raviver la douleur
Qui gronde encore au fond de mon cœur
Suffise à me ramener en arrière
Là où tu faisais encore parti de mes rêves
Là où nous étions encore nous.
Comment pourrais-je t’oublier
De toi je me sens déposséder
Ce gouffre immense
Ce vide qui crée la carence
En moi, c’est la décadence…
Comment faire pencher la balance
Faire cesser la souffrance
Du manque de toi
De l’absence du nous.
Mon cœur souffre en silence
La douleur est vive
Le souffle est court
Ton corps
Ton âme
Ton parfum
Tes messages
Tes appels
Tes surprises
Ton caractère
Tes humeurs
Tes qualités
Tes défauts
Tes caresses
Tout de toi me manque ……

Y’a des moments où je sens ta présence
Est-ce une illusion
Où penses-tu encore à moi ?
Mon cœur souffre en silence
Comment faire pencher la balance.
Tu me manques…
Je t’aime





lundi 8 août 2011

Défi

Samedi, je me rends à Montréal voir un ami de longue date et que ça fait très longtemps que je n’ai pas vu. J’ai vraiment hâte de le revoir et nous irons souper ensemble suivi d’un spectacle au Parc Émilie Gamelin dans le cadre de la Fierté gaie. Puis, nous irons faire une petite virée au Complexe SKY. Vous devinerez que mon ami est gai et que ce sera une première pour moi d’assister à des « drag queen » et tout le kit. J’ai bien hâte puisque j’adore m’ouvrir à autre chose que le connu.

Montréal pour moi représente chaque fois un ÉNORME défi. Et comme je n’y vais pas assez souvent, je n’ai pas la chance de désensibilisé la panique qui s’empare de moi entre chaque visite. Le faire souvent, je vaincrais sans doute.

Pour une fille habituée aux montagnes et aux grands espaces. Pour une fille claustrophobe à la limite de l’agoraphobie. Pour une fille qui connait peu Montréal, celui-ci  représente le défi presque ultime. Quand tu ne te stationne pas dans les souterrains, que tu ne prends pas le métro, disons que ça complique la vie. Et ça complique le stationnement et je ne connais pas le coin du « SKY » du tout…. Mais je vais réussir

J’ai dit que l’année 2011 serait l’année des défis et j’en ai de relevé et de réussis. Que c’était l’année ou j’irais vers mes besoins et bien ça avance aussi. Je voudrais juste parfois que ça aille plus vite que la façon que j’avance …. C’est ça que ça fait quand on est « ti nerf » et je dois apprendre à accepter mes limites. 

Bonne semaine 

dimanche 7 août 2011

Ode que j'avais composé il y a quelques années en parlant de l'homme de mon coeur! C'est toujours d'actualité même si la peur me paralyse. Même si je souhaite parfois mourir tellement la peur de prendre des décisions me fait peur. Tellement l'amour aussi m’inonde et que j'ai peur de m'y noyer!

Excuser la vulgarité et l'intensité des mots mais : osti je l'aime que je le veule ou pas.

Alors voici mes mots. Dieu que j'aimerais qu'un homme m'écrive quelque chose d'aussi intense. :-)

Elle avait cru à un mirage la première fois. Un songe merveilleux. Il représentait une grande étendue de plaine, l’infinité de ciel, la sublimité des montagnes. Quelqu’un à découvrir de par sa personnalité unique, comme on déballe un cadeau. Lui.
 
Impossible, inexplicable, intangible, une attirance insolente, étonnante, invraisemblable se produisait chaque fois. Un lien mystique au delà du possible, une attirance mutuelle. Si elle avait cru aux vies antérieures, elle aurait dit : « C’est lui, je le reconnais » Deux âmes qui fusionnent sans savoir tout ni du comment ni du pourquoi.
 
Mais entre eux tout est impossible et ils le savent tout deux. Malgré tout, leurs cœurs bouillonnent d’espoir mal contenue, contre l’adversité rencontrée.  Du fait, chacun de leur côté, ils sont mariés. Du moins pour elle, avec l’autre son mari, elle est bien sans être heureuse. Une relation sans atome, sans fusion du corps et de l’esprit, une relation platonique, monotone ou le cœur et l’âme n’ont jamais vibré.
 
Pour ce nouveau couple si on peut les appeler ainsi, la pensée leur suffisait, sachant que de cette façon ils pouvaient se rejoindre en tout temps. Impossible de mettre des mots sur une telle relation, c’est tout simplement la voie du cœur, celle qui ne trompe pas. Les courriels, les photos, les appels, les défis étaient un plus dans leur relation virtuelle qui s’intensifiait de jour en jour. Une amitié, un grand amour interdit, cet amour qui brûle, qui dévore, qui consume mais que l’on ne peut prendre à moins de se faire violence, se blesser, se déchirer et enfin de passer à côté de sa voie. Elle est là seulement sans pouvoir être cueillie.
 
Les jours passent, les semaines, les mois et les années et rien ne vient ternir se sentiment. Ils ne sont pas parfaits loin de là, il y a eu des faiblesses, des peurs, des colères mais toujours, ils se sont expliqués et compris. Ils se connaissent, se sont reconnus, sachant tout l’un de l’autre. Et puis, un jour, près de 4 ans plus tard tout craque, les préjugés n’ont plus leurs places, la barrière cède, les tabous tombent et c’est la rencontre. La grande et première rencontre qui restera à jamais gravée dans le cœur. Aucune gêne, sans pudeur, qu’un grand bien-être total, entier. Ses grands yeux bleus pénètrent pour la première fois son regard vert, regard qui se perd l’un dans l’autre, oubliant tout de ce qui est autour. Elle comprit dans se regard empreint de tendresse, de délicatesse que plus jamais elle ne pourrait se passer de lui. Pouvoir se regarder, se palper, se toucher se dévorer des yeux comme si enfin deux être libérés pouvaient désormais  voler ensemble. Leur premier regard pénétra au fond de son âme, là ou se cache tous les sentiments qu’elle a pour lui. Le bien-être et le calme ressentis, les sourires échangés, les paroles dites resteraient à jamais incrustées dans sa mémoire.
 
Maintenant depuis leurs rencontres, qui se font de plus en plus fréquentes, il s’installe parfois un grand vide entre chaque moment de se voir. Un sentiment de manque si intense et cruel, un trou béant, qu’elle en pleure de chagrin. Dans ses moments, elle ferme les yeux et revoit ses grands yeux bleus et essaie de s’y perdre dedans, elle revoie ses sourires et se prend elle même à le faire.
 
Relation interdite au niveau des gens, de la morale qui brise les mœurs, qui passe outre les valeurs mais combien enrichissante, une relation de bonheur, de calme qui la pousse toujours plus haut plus loin. Il est son ascension de l’Everest. Il est son Everest, son « zahir », son trésor caché. Son roc, son indéfectible ami, l’homme quel aime.
 
Que serait-elle devenue sans lui ? Nul ne le sait. Par contre on peut supposer une femme aigrie, malheureuse et peu sure d’elle … peut-être ! Pour elle, c’est un amour libérateur, hors du commun, elle n’est plus la même femme, elle est femme, elle ne survit plus elle existe, elle ne suffoque plus elle respire. Quand de ses mains ils touchent son corps, quand de ses grands yeux et de son mystérieux sourire il la regarde, elle sent en elle le désir brûlant d’une femme amoureuse.
 
Il est tendre et ferme, il est doux et animal à la fois, il est communicateur et boudeur, il est drôle et taciturne …. C’est lui, elle le sait. Son ascension de ne fait que commencer….. Everest !!!!